Cap-parrainage Chartres Métropole (28)


Présentation Générale


L’édito de Patrick Subremon

(JPG) Dans une période où l’on évoque beaucoup la citoyenneté et la promotion de la diversité, il est important que des entreprises qui sont des vecteurs d’intégration, s’engagent concrètement au profit de l’accès à l’emploi des personnes qui en sont éloignées pour des raisons tenant à des pratiques discriminantes, même indirectes et parfois involontaires.

Cap-parrainage représente une telle opportunité de citoyenneté : ce dispositif permet de mettre en face-à-face un cadre dirigeant et un chercheur d’emploi et de ce rapport humain découlent des tranches de vie riches et parfois intenses, dont l’un et l’autre des protagonistes sort profondément transformé, en tout cas dans ses pratiques de recrutement (pour le parrain) et dans son appréhension de l’entreprise (pour le parrainé).

J’y vois là l’apport essentiel du Cap-parrainage : une évolution des perceptions et des comportements, anticipant une approche plus humaine et diversifiée des recrutements.

Les deux Maisons de l’emploi labellisées dans le département (Chartres et Dreux) ne s’y sont pas trompées et ont souhaité prendre à leur compte l’animation du dispositif, ce qui démontre sa pertinence sur des bassins d’emploi très différents, puisque le bassin d’emploi de Chartres connaît un taux de chômage très bas (6,6 %) alors que celui de Dreux, frappé par les restructurations industrielles, affiche un taux de chômage de près de 12 %.

Globalement, l’expérience eurélienne de Cap-parrainage constitue un point fort de la politique de l’emploi menée dans le département.

Patrick Subremon, ex-Préfet d’Eure-et-Loir


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