Cap-parrainage Paris, les effets induits...


Cap-parrainage Paris, les effets induits...

Au-delà de l’accompagnement des jeunes, le réseau Cap-parrainage dynamise l’emploi sur le territoire en encourageant la GPECT, en optimisant la collecte d’offres d’emplois, en développant les contrats aidés, en favorisant l’alternance...

1- ENCOURAGER LA GPECT

Le réseau Cap-parrainage déployé à Paris a permis à la Mission locale de mieux appréhender la diversité des métiers proposés et les aptitudes souhaitées par les entreprises du secteur de l’hôtellerie-restauration et des loisirs. Cette connaissance affinée des entreprises permet de faire mieux correspondre la diversité des publics jeunes accompagnés par la Mission locale avec les méthodes de recrutement, d’accueil et de formation des entreprises. Pour instaurer une véritable gestion prévisionnelle des emplois et des compétences sur le territoire, une cellule de recrutement dédiée au tourisme et à l’hôtellerie-restauration a vu le jour.

2- OPTIMISER LA COLLECTE D’OFFRES D’EMPLOIS

Le parrainage aide les entreprises à mieux connaître la Mission locale de Paris sur son rôle de conseil pour réussir l’accueil, l’intégration et la fidélisation des jeunes. Les entreprises prennent conscience de la valeur ajoutée d’un référent unique qui accompagne et suit chaque jeune individuellement dans son projet professionnel. Ce climat de confiance établit une relation particulière avec la Mission locale qui devient un interlocuteur privilégié dans la collecte des offres d’emploi. Cette connaissance réelle de l’environnement professionnel participe à un meilleur positionnement de ces publics et, par conséquent, à une meilleure intermédiation.

3- DEVELOPPER LES CONTRATS AIDES

L’engagement des entreprises dans le parrainage leur permet d’identifier des talents parmi les publics de jeunes décrocheurs sans qualification. Grâce à leur lien privilégié avec la Mission locale de paris, les recruteurs sont, par ailleurs, amenés à découvrir les contrats spécifiques destinés à ces publics, comme les emplois d’avenir, les emplois francs ou les contrats uniques d’insertion... La Mission locale peut ainsi promouvoir plus largement ces dispositifs nationaux pour l’emploi des jeunes. Ce réseau d’entreprises issues des secteurs qui recrutent sera mobilisable également pour d’autres actions, par exemple dans le cadre de la garantie jeune.

4- FAVORISER L’ALTERNANCE

Dans le secteur de l’hôtellerie restauration notamment, les Centres de Formation d’Apprentis rencontrent certaines difficultés à capter des jeunes motivés. De plus, surgissent fréquemment pendant la formation, des ruptures de contrat liées à un défaut d’assiduité ou de comportement de certains jeunes. Grâce au parrainage, les jeunes décrocheurs valident leur projet professionnel avec leur parrain, travaillent sur les a priori liés au métier et appréhendent mieux sa réalité. Cet accompagnement du parrain tout au long de la formation participe à la sécurisation du parcours du jeune. Il prévient les éventuels découragements ou risques de rupture de contrat, participant ainsi au développement de l’alternance.

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